[Retour sur] Le Hacking de l'Hôtel de Ville 2018 avec Choose et Pass On

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[Retour sur] Le Hacking de l'Hôtel de Ville 2018 avec Choose et Pass On

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[Retour sur] Le Hacking de l'Hôtel de Ville 2018

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16/04/2018

introduction

Organisé par la Mairie de Paris et Paris&Co, le Hacking de l’Hôtel de Ville est devenu un événement majeur sur la scène de l’innovation à Paris. Retour sur cet événement grâce à la rédaction de la revue Effeuillage qui a réalisé pour LINCC les interviews de deux alumni.

description

 

 

Je m’appelle Timothée Richard et je suis CEO et co-fondateur de la startup CHOOSE. C’est une application de découverte de beaux produits, d’un univers « concept store », qui permet à nos utilisateurs de découvrir des beaux objets du quotidien entre 30 et 300€. On permet à aux marques partenaires (du petit créateur à la multinationale du monde entier), de communiquer sur mobile, d’avoir des feedbacks et d’étudier le marché et demain, potentiellement, de vendre directement depuis notre application.

 

"Ce qui est impressionnant, c’est à quelle vitesse on apprend, à quelle vitesse on évolue."

 

Et pourquoi est-ce important pour vous de faire partie du réseau Paris&Co ?

Le réseau Paris&Co nous a permis de rencontrer d’autres startups avec lesquelles on a créé des liens assez forts, qui sont devenues des amies et certaines des « advisors » qu’on va aller voir de temps en temps. On échange beaucoup comme ça. Ensuite, ça nous a permis de rencontrer des partenaires comme des grands groupes qu’on n’aurait pas pu rencontrer tout seul. Enfin ça fait toujours plaisir de faire partie de cet écosystème et de pouvoir rendre service quand il le faut grâce à des retours d'expériences.

 

Pourquoi c’est important pour vous, jeune entrepreneur, de participer à un événement comme le Hacking de l’Hôtel de Ville ?

C’est la première fois que nous venons au Hacking de l’Hôtel de Ville. Pour nous c’est toujours intéressant de pouvoir pitcher notre projet. Actuellement, on est en train de pas mal évoluer, comme toute startup, donc il faut être assez dynamique, ne pas rester trop longtemps dans un sujet qui « marchotte » et pivoter assez vite. Tout ça pour dire qu’on fait un pitch un jour, et deux semaines plus tard ça peut être un pitch un peu différent, et deux mois plus tard la boite peut totalement changer. Donc moi je suis là pour pitcher, ça m’intéresse toujours de prendre du feedback. Aujourd’hui on est vraiment dans une phase d’évolution de notre modèle donc je suis content d’être ici pour pouvoir échanger avec l’écosystème.

 

Du coup, à terme, quelles opportunités cherchez-vous ?

Globalement, on a déjà levé pas mal de fonds mais c’est toujours intéressant de discuter avec de potentiels investisseurs, de voir les questions qu’ils se posent et d’adapter notre discours auprès d’eux parce que c’est quand même un levier important pour une startup qui consomme pas mal d’argent avant d’en gagner comme la nôtre. Ensuite c’est toujours intéressant de rencontrer de potentiels clients ou même utilisateurs pour avoir leur retour d’expérience sur le produit et prendre leur ressenti.

 

En tant que jeune start-upper, quel message souhaiteriez-vous adresser à ceux qui désirent se lancer dans une création de projet ?

Je pense que c’est très important, quand on crée une startup comme ça, d’être résilient. Ça prend du temps. Nous on s’est lancé juste après nos études. Ce qui est impressionnant, c’est à quelle vitesse on apprend, à quelle vitesse on évolue. Là on arrive à un point et à un moment où on a le plaisir de pouvoir aider d’autres startups qui se lancent et leur faire gagner du temps pour qu’ils ne fassent pas trop d’erreurs. Même si je pense que c’est important et constructif de faire des erreurs.

 

Propos recueillis par Arnaud Pontoizeau, membre de la rédaction de la revue Effeuillage. 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Fabien Denfert j’ai 31 ans. Je suis originaire de Saint Etienne. J’ai fait des études d’ingénieur. Après avoir travaillé plusieurs années comme consultant en gestion de projet, j’ai fait un tour du monde qui m’a ouvert pas mal de perspectives. J’ai travaillé également en tant que salarié pendant trois ans.

 

"Je pense que l’une des richesses de Paris&Co, c’est le réseau."

 

 

Comment avez –vous crée Pass On ?

Au début, quand j’ai crée le projet, j’étais tout seul. Je travaillais depuis chez moi. Maintenant, on est trois dans la startup : un associé et un alternant, qui est là pour tout ce qui est communication, marketing et faire développer la communauté, à la fois de clients, curieux et passionnés. Pass On est une activité autour des loisirs qui propose des rencontres entre passionnés pour des activités d’initiations : des ateliers créatifs, des ateliers de dégustation, des moments insolites et des rencontres inspirantes auprès d’artistes, d’artisans d’art et de stylistes. L’idée, c’est vraiment de favoriser l’éveil des adultes à la découverte de nouvelles choses et de s’enrichir auprès de personnes inspirantes.

 

Pourquoi est-ce important pour vous de faire partie du réseau Paris&Co ?

Nous sommes une entreprise qui n’est pas très tech. On ne fait pas dans la finance, ni dans les objets connectés. Depuis 2015 on avait du mal à trouver un incubateur qui corresponde vraiment à ce qu’on voulait vraiment faire. En parallèle, Paris&Co s'installait au Cargo avec LINCC, l'incubateur des industries créatives : un domaine assez large entre la création et le média. On a rejoint l’incubateur à la fin de l’année 2016.

Je pense que l’une des richesses de Paris&Co, c’est le réseau. Ce qui est important également c’est l’écosystème. En tant que startup incubée, nous ne sommes pas seuls dans notre bureau : on est vraiment dans un openspace, là où il y’a d’autres startups. Nous avons pu aider d’autres startups qui étaient à un stade moins avancé, c'est-à-dire, qui venaient juste de commencer à développer leur produit et à se poser des questions. Par exemple, comme nous avions déjà fait du crowdfunding, on a pu les conseiller sur ce principe. Il y’a aussi d’autres personnes qui sont plus avancées, qui ont déjà levé des fonds deux, trois fois. En fait, il n'y a pas de compétition, ni de concurrence. Le bâtiment est fait pour qu’on se croise et qu'on s'entraide. C’est le premier élément que je retiens.

Le deuxième, c’est l’accompagnement qu’on peut recevoir : un atelier avec des experts, qui seront là pour nous conseiller sur l'UX design par exemple, un avocat pour. cadrer avec nous l'IP. 

Ce qui est intéressant aussi c’est le réseau de partenaires. Quand on arrive chez Paris&Co, il y a déjà des deals signés avec de grosses entreprises comme Mangopay ou AWS. Pour nous c’est super important quand on vient de commencer. Ces partenariats permettent de ne pas avoir trop de frais et de tester plein de choses.

 

Que vous apporte réellement votre participation au Hacking de l’Hôtel de Ville ?

Cela fait quatre ans que j’y participe. Je trouve que c’est super intéressant puisqu’on est dans un environnement vraiment unique. Pour moi, sur cet évènement, on peut rencontrer d’autres startups pour échanger, pour réseauter puisque il y a toujours des opportunités à saisir. Les gens qu’on rencontre aujourd’hui, ne vont pas signer de contrats tout de suite, mais peut être dans le futur. Ils vont se rappeler de  Pass On, cette startup qui propose ce qui les intéresse. Ce réseau est extrêmement important. Et puis, ce sont peut-être des partenaires qui vont rendre nos activités importantes. Ce sont potentiellement de futurs clients qui seront intéressés par nos activités BtoB.

 

Propos recueillis par Rachid Nahli, membre de la rédaction de la revue Effeuillage.

 

 

 

A propos d'Effeuillage : Effeuillage est la revue créée en 2012 par les étudiants du Master Médias et Management du CELSA, l'école de communication de l'université Paris-Sorbonne. A découvrir sur : effeuillage-la-revue.fr

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